Xenia Fedorova, la chroniqueuse prorusse de CNews, visée par un arrêté d’expulsion
Le ministère de l'Intérieur a notifié un arrêté d'expulsion à **Xenia Fedorova**, ancienne directrice de **RT France** et chroniqueuse sur **CNews**, l'accusant d'être un **relais des campagnes de désinformation russes** et de menacer l'ordre public.
L'analyse
📌 **FAITS**: Le 29 juillet 2026, le ministère de l'Intérieur a remis un arrêté d'expulsion à Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France et chroniqueuse sur CNews (groupe Bolloré). L'arrêté, confirmé à l'AFP, indique que son comportement « porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et que sa présence constitue « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ». Il l'accuse de « déployer ses narratifs » comme « un relais des campagnes de désinformation pilotées par les autorités russes » dans le but de « déstabiliser l’ordre public » en France.
📍 **CONTEXTE**: RT France, média d'État russe, a été interdit dans l'Union européenne en 2022 après l'invasion de l'Ukraine. Xenia Fedorova, qui en était la directrice, est devenue chroniqueuse sur CNews et dans le JDNews, médias appartenant à Vincent Bolloré. L'arrêté s'inscrit dans le renforcement des mesures françaises contre l'ingérence étrangère.
👥 **ACTEURS**: **Xenia Fedorova** (ancienne directrice de RT France, chroniqueuse prorusse) – visée par l'arrêté ; **Ministère de l'Intérieur** – auteur de l'arrêté ; **Vincent Bolloré** – propriétaire de CNews et du JDNews, employeur de Fedorova.
📊 **ENJEUX**: L'affaire oppose la liberté d'expression et la lutte contre la désinformation. Pour le gouvernement, il s'agit de protéger l'ordre public et les intérêts fondamentaux. Pour les critiques, cela pourrait restreindre le pluralisme médiatique. Le groupe Bolloré est indirectement mis en cause pour avoir donné une tribune à une figure prorusse.
🔮 **PERSPECTIVES**: Xenia Fedorova peut contester l'arrêté devant le tribunal administratif. Si l'expulsion est confirmée, cela pourrait créer un précédent pour d'autres personnalités accusées de relayer la propagande russe. L'affaire pourrait aussi relancer le débat sur l'influence des médias de Bolloré.
Contexte
Similaire à la fermeture de RT France en 2022 après l'invasion de l'Ukraine.
Pourquoi c'est important
Cette affaire vous concerne car elle illustre la tension entre la liberté d'expression et la protection contre les ingérences étrangères. En tant que citoyen, vous êtes exposé à des discours potentiellement manipulatoires via des médias grand public. La décision du gouvernement pourrait redéfinir les limites de ce qui est acceptable dans le débat public.
Acteurs clés
- Xenia Fedorova — Chroniqueuse prorusse sur CNews, ancienne directrice de RT France
Visée par l'arrêté d'expulsion - Ministère de l'Intérieur — Autorité ayant pris l'arrêté
Accuse Fedorova de désinformation et de menace à l'ordre public - Vincent Bolloré — Propriétaire de CNews et du JDNews
Employeur de Fedorova, indirectement mis en cause
Chiffres clés
- 29 juillet 2026 — Date de notification de l'arrêté (Le Figaro)
- Relais des campagnes de désinformation russes — Accusation principale (Arrêté du ministère de l'Intérieur cité par Le Figaro et La Croix)
Et ensuite ?
Scénario Tendanciel : Xenia Fedorova conteste l'arrêté, la procédure administrative s'étend sur plusieurs mois, elle reste en France. Scénario de Rupture : l'expulsion est exécutée rapidement, créant un précédent pour d'autres figures prorusses et intensifiant le débat sur l'influence étrangère dans les médias français.
Questions fréquentes
Pourquoi Xenia Fedorova est-elle visée par un arrêté d'expulsion ?
Le ministère de l'Intérieur l'accuse d'être un relais des campagnes de désinformation russes, portant atteinte aux intérêts fondamentaux de l'État et menaçant l'ordre public.
Quel est le lien entre Xenia Fedorova et RT France ?
Elle était directrice de RT France, média d'État russe interdit dans l'UE en 2022. Elle est aujourd'hui chroniqueuse sur CNews et dans le JDNews.
Que risque Xenia Fedorova ?
Si l'arrêté est exécuté, elle devra quitter le territoire français. Elle peut faire appel devant le tribunal administratif.