Besançon : un commando de cinq hommes armés vole entre 20 et 50 kilos d'or dans une usine de joaillerie
Mardi 3 novembre 2026 vers 7 h, cinq hommes cagoulés, armés et en gilets pare-balles ont braqué l'entreprise **Usigep**, rue Marguerite-Syamour (zone Temis) à **Besançon**. Ils sont repartis avec **entre 20 et 50 kilos d'or** et des bijoux selon une source policière (franceinfo, Le Figaro), « plus de 30 kg » selon L'Est Républicain. Un employé a été frappé au visage, des coups de feu d'intimidation ont été tirés sans blessé par balle. Les malfaiteurs ont semé des clous, crevant une moto et un véhicule de police, puis incendié leur Passat équipée d'un gyrophare aux Clairs-Soleils. Le parquet de Besançon a confié l'enquête à la DCOS. Pas de split entre les titres.
L'analyse
📌 **FAITS**
Mardi 3 novembre 2026, vers 7 h, cinq hommes cagoulés, armés d'armes longues, en gilets pare-balles et portant des brassards « police », entrent chez Usigep, entreprise d'usinage de précision pour la joaillerie, rue Marguerite-Syamour (zone Temis) à Besançon. Un employé est frappé au visage, d'autres sont mis en joue, des coups de feu d'intimidation sont tirés sans blessé par balle. Ils repartent avec de l'or et des bijoux : entre 20 et 50 kg selon une source policière, plus de 30 kg selon L'Est Républicain.
🚗 **FUITE**
Leur Passat, équipée d'un gyrophare, est suivie par deux motards ; des clous jetés sur la chaussée crèvent les pneus d'une moto et d'un véhicule de police. La voiture est retrouvée incendiée sur un parking des Clairs-Soleils, des véhicules de riverains sont endommagés.
🔎 **ENQUÊTE**
Le parquet de Besançon (procureur Cédric Logelin) a confié l'enquête à la DCOS. La presse rapproche les faits du braquage de la société Losange, dans la même rue, en décembre 2025 ; aucun lien n'est établi.
❓ **NON CERTIFIABLE**
Poids exact du butin, identité des auteurs, lien avec l'affaire Losange.
Contexte
En décembre 2025, un braquage armé avait déjà visé la société de bijoux Losange dans la même rue Marguerite Syamour à Besançon, avec un mode opératoire similaire comprenant l'usage d'explosifs et l'abandon d'un véhicule incendié aux Clairs-Soleils.
Pourquoi c'est important
Cet événement illustre la persistance de braquages violents ciblant le secteur de la joaillerie dans le Doubs. Pour les habitants et professionnels locaux, ces attaques répétées posent directement la question de la sécurité des zones d'activité et des dégâts collatéraux causés lors de la fuite des malfaiteurs.
Acteurs clés
- Commando de cinq hommes — Auteurs du braquage
En fuite. - Cédric Logelin, procureur de la République de Besançon — Parquet
Confirme l'irruption d'individus armés et des violences sur au moins un salarié. - Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) — Service d'enquête
Saisie de l'enquête. - Ludovic Fagaut, maire de Besançon — Élu local
Met les images de vidéosurveillance à disposition des enquêteurs.
Chiffres clés
- vers 7 h — Heure de l'attaque (Procureur de Besançon via ICI Besançon / France 3)
- 5 — Nombre de malfaiteurs (Source proche de l'enquête (franceinfo), source policière (Le Figaro))
- entre 20 et 50 kg d'or, plus des bijoux — Butin (franceinfo, Le Figaro, 20 Minutes)
- plus de 30 kg d'or — Butin (L'Est Républicain)
- un employé frappé au visage, aucun blessé par balle — Blessés (Pompiers via l'AFP (Le Figaro))
Et ensuite
À court terme, les enquêteurs procèdent à l'analyse des traces biologiques et des vidéosurveillances. À plus long terme, cette nouvelle attaque pourrait contraindre les entreprises de la zone industrielle à renforcer considérablement leurs protocoles de sécurité passive et active.
Questions fréquentes
Où et quand a eu lieu le braquage ?
Mardi 3 novembre 2026 vers 7 h, chez Usigep, entreprise d'usinage pour la joaillerie, rue Marguerite-Syamour, dans la zone Temis à Besançon.
Combien d'or a été volé ?
Entre 20 et 50 kilos selon une source policière citée par franceinfo et Le Figaro ; L'Est Républicain écrit « plus de 30 kg ». Le chiffre exact n'est pas confirmé officiellement.
Y a-t-il des blessés ?
Un employé a été frappé au visage et pris en charge par les pompiers. Les coups de feu, décrits comme des tirs d'intimidation, n'ont blessé personne.
Comment les braqueurs ont-ils fui ?
À bord d'une Volkswagen Passat munie d'un gyrophare, en jetant des clous qui ont crevé les pneus d'une moto et d'un véhicule de police. La voiture a été retrouvée incendiée dans le quartier des Clairs-Soleils.