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⚖️ Faits divers 29 mai 2026 Bruit 50%

Perpétuité requise contre Guillaume B. pour sept ans de viols, torture et prostitution sur Laëtitia R.

L'avocate générale a requis la **réclusion criminelle à perpétuité** contre Guillaume B., jugé pour **viols aggravés**, **actes de torture** et **proxénétisme** sur son ex-compagne Laëtitia R. entre 2015 et 2022. Le verdict est attendu samedi.

Perpétuité requise contre Guillaume B. pour sept ans de viols, torture et prostitution sur Laëtitia R.

L'analyse

📌 **FAITS**:

- Perpétuité requise par l'avocate générale Malinka Eymond contre Guillaume B. (51 ans) pour viols aggravés, actes de torture et de barbarie, et proxénétisme aggravé sur son ex-compagne Laëtitia R. (42 ans).

- Les faits se sont déroulés de 2015 à 2022, qualifiés de « stratégie quotidienne pour provoquer la douleur ».

- Actes reconnus par l'accusé : entailles au cutter, tatouage dégradant, zoophilie, brûlures, étranglements, scatophilie, et prostitution forcée avec plus de 500 hommes (487 selon une source).

- Laëtitia R. est handicapée entre 50 % et 80 %.

- Le procès se tient à Digne-les-Bains depuis le lundi 18 mai 2026 ; verdict attendu samedi 23 mai.

📍 **CONTEXTE**: L'affaire s'inscrit dans le cadre des violences conjugales aggravées, avec une emprise psychologique de sept ans. L'accusé a d'abord invoqué des pratiques BDSM consenties, mais a infléchi sa position « avec le recul ».

👥 **ACTEURS**:

- **Guillaume B.** (accusé, 51 ans) : a reconnu la matérialité des actes mais conteste leur caractère non consenti.

- **Laëtitia R.** (victime, 42 ans) : témoigne de son « désarroi total » et de la difficulté à distinguer le vrai du faux après six ans de lavage de cerveau.

- **Malinka Eymond** (avocate générale) : a requis la perpétuité en dénonçant l'absence de « safe word » et la négation de la dignité humaine.

- **Me Philippe-Henry Honegger** (partie civile) : représente Laëtitia R.

📊 **ENJEUX**: Le procès interroge la frontière entre pratiques BDSM encadrées et violences non consenties. La défense s'appuie sur 4 000 messages échangés par la victime pour tenter de prouver le consentement.

🔮 **PERSPECTIVES**: Le verdict est imminent. Si la cour suit les réquisitions, Guillaume B. encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Contexte

Relation de 2015 à 2022, soit sept ans de violences conjugales aggravées, comparables par leur durée et leur degré de torture à des affaires comme celle de Valérie Bacot.

Pourquoi c'est important

Ce réquisitoire illustre la prise en compte judiciaire de violences conjugales extrêmes et pourrait faire jurisprudence sur la notion de consentement dans le cadre de relations BDSM.

Acteurs clés

  • Guillaume B. — Accusé
    Reconnaît les actes mais les présente comme consentis dans le cadre de pratiques BDSM ; a infléchi sa position « avec le recul ».
  • Laëtitia R. — Victime
    Exprime un désarroi total ; explique ne plus savoir distinguer le vrai du faux après six ans d'emprise.
  • Malinka Eymond — Avocate générale
    A requis la réclusion criminelle à perpétuité, dénonçant une absence de consentement réel.
  • Me Philippe-Henry Honegger — Avocat de la partie civile
    Représente Laëtitia R.

Chiffres clés

  • 2015 à 2022 (7 ans) — Durée des violences (France 24, Midi Libre)
  • 42 ans — Âge de la victime (France 24)
  • 50 à 80 % — Handicap de la victime (France 24, Midi Libre)
  • 487 à plus de 500 — Nombre d'hommes pour prostitution forcée (France 24 (487), Midi Libre (plus de 500))
  • Réclusion criminelle à perpétuité — Réquisition (France 24, Midi Libre)
  • Plus de 4 000 — Messages utilisés par la défense (20 Minutes)

Et ensuite ?

Scénario Tendanciel : la cour suit les réquisitions et condamne Guillaume B. à la perpétuité, ce qui renforcerait la jurisprudence sur le consentement dans les relations BDSM.

Scénario de Rupture : un acquittement ou une peine moindre, remettant en cause la crédibilité des victimes de violences conjugales sous emprise.

Sources

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