PRISM
🧸 Économie 5 novembre 2026 Bruit 40%

Michel-Édouard Leclerc promet des jouets « pas chers » à Noël tout en prévoyant 4 % d'inflation début 2027.

Invité sur **LCI** le **3 novembre**, **Michel-Édouard Leclerc** assure que les **jouets** ne seront « pas chers » à Noël, car achetés « **il y a huit mois** », malgré « un petit peu » de surcoût de transport. Il prévoit une **inflation de 4 %** début 2027, contre **3,4 %** en octobre (Insee, provisoire). Les jouets sous licence resteront « toujours plus chers ».

Michel-Édouard Leclerc promet des jouets « pas chers » à Noël tout en prévoyant 4 % d'inflation début 2027.

L'analyse

📌 **FAITS**

- Mardi 3 novembre 2026, sur LCI (interview d'Amélie Carrouër), Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc, a déclaré : « les jouets, ce sera pas cher » à Noël.

- Raison donnée : « on les a achetés il y a huit mois » ; « un petit peu de coûts de transport supplémentaires, probablement de conteneurs ».

- Il prévoit « début 2027 à 4 % » d'inflation, contre 3,4 % sur un an en octobre 2026 (Insee, provisoire).

📍 **NUANCES**

- Jouets sous licence « toujours plus chers » ; légère hausse attendue sur la papeterie (Capital, Le Parisien).

- Alimentation : « pas une grosse inflation alimentaire » pour Noël, ce qui ne veut pas dire aucune inflation.

- Selon lui, la hausse de l'énergie et du transport touche le verre, le plastique, les emballages et les marchandises venues d'Asie.

👥 **CADRAGES**

- Capital et Le Parisien : compte rendu complet avec les licences et la papeterie.

- RMC (repris par L'Indépendant) : titre « pas d'inflation sur les jouets et l'alimentaire », plus affirmatif que les propos tenus.

- 20 Minutes : titre « Noël 2027 » erroné ; les conseils d'achat viennent de la rédaction, pas de MEL.

🔮 **À SUIVRE**

- Inflation définitive d'octobre (Insee, 13 novembre) ; négociations commerciales à partir de décembre.

Contexte

Selon MEL, les jouets vendus à Noël ont été achetés environ huit mois plus tôt, ce qui retarde l'effet des hausses de coûts récentes. Le calendrier exact varie selon les enseignes, et cet élément n'est pas sourcé au-delà de ses propos.

Pourquoi c'est important

La promesse touche un poste de dépense important pour les familles en fin d'année, dans un contexte où l'inflation est à 3,4 % (Insee, octobre). Elle vient d'un distributeur qui a intérêt à la faire, et aucun relevé indépendant des prix des jouets ne la confirme encore.

Acteurs clés

  • Michel-Édouard Leclerc — Président du comité stratégique des centres E.Leclerc
    Promet des jouets « pas chers » et pas de grosse inflation alimentaire à Noël ; prévoit 4 % d'inflation début 2027.

Chiffres clés

  • 4 % — Inflation prévue par MEL début 2027 (M.-É. Leclerc / LCI)
  • 3,4 % — Inflation sur un an en octobre (provisoire) (Insee, 30/10/2026)
  • 8 mois — Achat des jouets avant Noël, selon MEL (M.-É. Leclerc / LCI)

Et ensuite

À court terme, le rayon jouets devrait connaître une hausse limitée des étiquettes par rapport aux prévisions d'inflation générale. En revanche, si la hausse du coût de l'énergie et des conteneurs persiste début 2027, les effets d'entraînement pourraient se faire ressentir sur d'autres rayons de grande consommation nécessitant du plastique ou des emballages.

Questions fréquentes

Pourquoi les jouets ne seraient-ils pas plus chers selon Michel-Édouard Leclerc ?

Il dit qu'ils ont été achetés « il y a huit mois », avant l'essentiel des hausses récentes, avec seulement « un petit peu » de surcoût de transport par conteneurs. Aucune donnée indépendante ne le vérifie pour l'instant.

Quelle inflation prévoit-il ?

« On sera début 2027 à 4 % », a-t-il dit sur LCI, contre 3,4 % sur un an en octobre 2026 (estimation provisoire Insee du 30 octobre, chiffre définitif le 13 novembre).

S'agit-il de Noël 2026 ou de Noël 2027 ?

Noël 2026. Le titre de 20 Minutes (« Noël 2027 ») est erroné : 2027 ne concerne que la prévision d'inflation.

Tous les jouets sont-ils concernés ?

Non. Selon lui, les jouets sous licence (Marvel, dessins animés) resteront « toujours plus chers », et la papeterie pourrait légèrement augmenter (Capital, Le Parisien).

Sources

Lire l'analyse complète dans PRISM