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🎖️ Politique 16 septembre 2026 Bruit 40%

Macron annonce que la première promotion du service militaire portera le nom d'Henri Fertet, résistant fusillé.

Le président a annoncé mardi à Orange que la première promotion du service national volontaire portera le nom d'Henri Fertet, résistant fusillé en 1943. Chaque promotion future honorera un compagnon de la Libération. Objectif : 10 000 appelés en 2030.

Macron annonce que la première promotion du service militaire portera le nom d'Henri Fertet, résistant fusillé.

L'analyse

📌 **FAITS**

- Mardi 15 septembre 2026, Emmanuel Macron s'est rendu sur la base aérienne 115 d'Orange (Vaucluse) pour baptiser la première promotion du nouveau service militaire national.

- Cette promotion portera le nom d'Henri Fertet, résistant fusillé par les Allemands à 16 ans le 26 septembre 1943 à la Citadelle de Besançon.

- Le président a annoncé que chaque future promotion portera le nom d'un compagnon de la Libération.

- Le service national, volontaire, s'adresse aux 18-25 ans, dure dix mois et offre une rémunération d'environ 800 euros par mois.

- Montée en puissance prévue : 3 000 appelés en 2026, 4 000 en 2027, 5 000 en 2028, 7 500 en 2029, 10 000 en 2030.

- Le taux de féminisation des candidats est d'environ 30 %.

📍 **CONTEXTE**

- Henri Fertet, né le 27 octobre 1926 dans le Doubs, était lycéen à Besançon. Il rejoint la Résistance à l'été 1942, puis les Francs-tireurs et Partisans (FTP) en février 1943, intégrant le groupe-franc « Guy Mocquet ».

- Il participe à trois opérations : l'attaque du Fort de Montfaucon (16 avril 1943), la destruction d'un pylône à Châteaufarine (7 mai 1943) et l'attaque du commissaire des douanes allemand Rothe (12 juin 1943).

- Arrêté le 2 juillet 1943, il est torturé pendant 87 jours puis fusillé avec 15 camarades. Il était le plus jeune des 23 inculpés.

- Il est reconnu Compagnon de la Libération, titulaire de la Légion d'honneur, de la Croix de guerre 1939-1945, de la Médaille de la Résistance et reçoit à titre posthume le grade d'aspirant des FFI.

- Aujourd'hui, ce baptême s'inscrit dans le projet présidentiel de renforcer le lien nation-armée, annoncé à Varces il y a moins d'un an, et remplace le SNU (service national universel).

👥 **ACTEURS**

- **Emmanuel Macron** : président de la République, il a personnellement annoncé le nom de la promotion et défini le cadre du nouveau service national.

- **Henri Fertet** : résistant mort pour la France, il devient le symbole de cette première promotion.

- **Les 3 000 premiers volontaires** : jeunes de 18-25 ans, dont environ 30 % de femmes, qui ont « répondu en masse » selon l'Élysée.

- **Les 1 038 compagnons de la Libération** : dont une centaine avaient moins de 20 ans en 1940, ils donneront leur nom aux promotions futures.

📊 **ENJEUX**

- Ce service national volontaire vise à renforcer la résilience du pays et la formation de la jeunesse, dans un contexte géopolitique tendu.

- Pour le lecteur, cela signifie une opportunité d'engagement rémunéré (environ 800 €/mois) pour les 18-25 ans, avec possibilité de poursuivre dans les armées d'active ou de réserve.

- Le choix d'Henri Fertet, un adolescent, envoie un message fort : l'engagement citoyen n'attend pas l'âge adulte.

- En clair : ce dispositif, bien que volontaire, préfigure un possible retour d'un service militaire pour les jeunes générations.

🔮 **PERSPECTIVES**

- Scénario tendanciel : la montée en puissance se poursuit comme prévu, atteignant 10 000 appelés en 2030, avec un élargissement progressif des critères d'éligibilité.

- Scénario de rupture : si les candidatures dépassent les attentes, le gouvernement pourrait envisager de le rendre obligatoire, comme l'avaient évoqué certains responsables politiques.

- À surveiller : le taux de féminisation (30 %) et la capacité d'accueil des bases militaires.

Contexte

Similaire à la création du SNU en 2021, mais avec une dimension militaire renforcée, ce service s'inscrit dans la tradition des appels du 18 Juin et de la mémoire des Compagnons de la Libération.

Pourquoi c'est important

Ce sujet concerne directement les jeunes de 18-25 ans et leurs familles : le nouveau service national volontaire offre une alternative rémunérée à l'emploi ou aux études, avec une dimension patriotique et civique. Comprendre ce dispositif permet de savoir si cette opportunité correspond à ses projets, et d'anticiper un éventuel caractère obligatoire à l'avenir.

Acteurs clés

  • Emmanuel Macron — Président de la République
    Annonce le nom de la promotion et le cadre du service national
  • Henri Fertet — Résistant, Compagnon de la Libération
    Mort pour la France à 16 ans, il donne son nom à la première promotion

Chiffres clés

  • 3 000 — Effectifs 2026 (Élysée)
  • 10 000 — Effectifs 2030 (Élysée)
  • 800 € — Rémunération mensuelle (20 minutes)
  • 30 % — Taux de féminisation (20 minutes)
  • 10 mois — Durée du service (Élysée)

Et ensuite

Scénario tendanciel : le service national volontaire monte en puissance comme prévu, devenant une étape prisée par les jeunes. Scénario de rupture : face à la demande, le gouvernement pourrait le rendre obligatoire, transformant l'engagement citoyen en devoir.

Questions fréquentes

Qui était Henri Fertet ?

Henri Fertet était un lycéen de Besançon, né en 1926, qui rejoint la Résistance à 16 ans. Arrêté en juillet 1943, il est fusillé par les Allemands le 26 septembre 1943 à la Citadelle de Besançon. Il est reconnu Compagnon de la Libération à titre posthume.

Quelles sont les conditions pour participer au nouveau service militaire ?

Le service est volontaire, ouvert aux 18-25 ans, dure dix mois et offre une rémunération d'environ 800 euros par mois. Les candidats doivent répondre aux critères de sélection des armées.

Quel est l'objectif de ce nouveau service national ?

Il vise à renforcer le lien entre la nation et son armée, à développer la résilience du pays et à offrir une formation civique et militaire à la jeunesse. La montée en puissance prévoit 10 000 appelés en 2030.

Sources

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