Loire. Placé en liquidation judiciaire, Devernois peut maintenir son activité le temps de trouver un repreneur
Le **tribunal de commerce de Roanne** a prononcé le **4 novembre 2026** la **liquidation judiciaire** de **Devernois**, fabricant de vêtements féminins en maille fondé en 1927 au Coteau (Loire), et de sa filiale de distribution **Sofrade**. L'activité est maintenue **trois mois**, le temps de trouver un repreneur ou des investisseurs.
L'analyse
📌 **FAITS**
- **4 novembre 2026** : le tribunal de commerce de Roanne prononce la liquidation judiciaire de Devernois et de Sofrade, sa filiale de distribution (Le Progrès).
- **Maintien d'activité** : trois mois, pour « séduire un repreneur ou des investisseurs » selon la dirigeante Séverine Brun.
- **Entreprise** : fondée en 1927 par Claudius Devernois, siège et ateliers de tricotage au Coteau, une soixantaine de boutiques.
⚖️ **CONTRADICTION**
- Effectifs : « environ 200 salariés » (Le Progrès, 4 novembre) contre « environ 140 salariés, dont 64 au siège » (Le Progrès, 5 novembre).
❓ **TROUS**
- Montant du passif et causes chiffrées des difficultés non publiés.
- Annonce BODACC non retrouvée à ce stade.
Contexte
Fondée en 1927 par Claudius Devernois au Coteau, l'entreprise familiale a conservé ses ateliers de tricotage historiques ; elle est dirigée par sa petite-fille Séverine Brun et Thierry Brun.
Pourquoi c'est important
Devernois est l'une des dernières marques textiles historiques du Roannais à conserver ses ateliers au Coteau ; la liquidation menace environ 140 emplois et une soixantaine de boutiques.
Acteurs clés
- Séverine Brun — Dirigeante de Devernois, petite-fille du fondateur
Cherche un repreneur ou des investisseurs pendant le maintien d'activité. - Thierry Brun — Codirigeant de Devernois
Dirige l'entreprise avec Séverine Brun. - Sandra Creuzet-Taite — Maire du Coteau
Exprime son soutien aux salariés et aux dirigeants, espère une reprise.
Chiffres clés
- 3 mois — Maintien d'activité (Le Progrès)
- ≈140 (dont 64 au siège) ; ≈200 selon un premier article — Salariés (Le Progrès)
- ≈60 — Boutiques (Le Progrès)
- 1927, Le Coteau — Fondation (Le Progrès)
Et ensuite
Scénario tendanciel : recherche d'un repreneur pendant trois mois, avec une reprise possiblement partielle.
Scénario de rupture : faute d'offre, arrêt de l'activité et licenciements.
Questions fréquentes
Les boutiques Devernois restent-elles ouvertes ?
Le tribunal a autorisé le maintien de l'activité pendant trois mois ; les sources ne détaillent pas la situation boutique par boutique.
Combien de salariés sont concernés ?
Environ 140 selon Le Progrès du 5 novembre, dont 64 au siège ; un premier article du même journal évoquait environ 200 salariés.
Que se passe-t-il après trois mois ?
Sans repreneur, la liquidation se poursuit et l'activité s'arrête ; les sources ne précisent pas de date d'audience.
Sources
- Roannais. Placé en liquidation judiciaire, Devernois peut maintenir son activité le temps de trouver un repreneur (nouvelle fenêtre)Le Progrès
- Loire. L'entreprise Devernois liquidée : « On a trois mois pour séduire un repreneur, on ne veut pas mourir » (nouvelle fenêtre)Le Progrès
- Le Coteau : après Question d'fleurs, l'entreprise Devernois placée en liquidation judiciaire (nouvelle fenêtre)Minformer