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🏫 Politique 7 novembre 2026 Bruit 32%

Les syndicats enseignants appellent à une grève le 10 novembre, ce qui perturbera les cours.

Une **intersyndicale de l'Éducation nationale et du Supérieur** appelle à la grève le mardi 5, 10, 12 et 14 novembre. Les organisations réclament le **dégel du point d'indice** et des moyens pour financer **150 000 places** dans l'enseignement supérieur face aux politiques gouvernementales.

Les syndicats enseignants appellent à une grève le 10 novembre, ce qui perturbera les cours.

L'analyse

📌 **FAITS**

- Samedi 7 novembre 2026, l'intersyndicale de l'Éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche a appelé officiellement à une journée de grève et de manifestations pour le mardi 10 novembre.

- Le ministère recensait au début du mois 48 lycées bloqués en France, tandis que les syndicats lycéens (USL) en évocation environ quatre fois plus.

- Le gouvernement a fait part de concessions : annulation des suppressions de postes, création de 500 postes supplémentaires, plafonnement à 28 élèves en seconde et 15 000 places supplémentaires dans le supérieur.

📍 **CONTEXTE**

- La mobilisation s'inscrit dans un mouvement d'ampleur nationale et interprofessionnelle portant sur le pouvoir d'achat, les salaires et la dégradation des services publics.

- Les syndicats dénoncent dix ans de politiques publiques ayant affaibli le service public de l'éducation et la situation des personnels.

👥 **ACTEURS**

- **Syndicats de l'Éducation et du Supérieur** (FSU, CGT, UNSA, USL, Unef, etc.) : Réclament 10 milliards d'euros pour le secteur, l'abrogation de Parcoursup et le dégel du point d'indice.

- **Gouvernement / Ministère de l'Éducation** : Tente de désamorcer la crise par des annonces budgétaires ciblées (500 postes, 15 000 places dans le supérieur).

- **Organisations ultramarines** (CGTG, UGTG, LKP, etc.) : Relaient la mobilisation en Guadeloupe et Martinique sur le coût de la vie et les infrastructures.

📊 **ENJEUX**

- **Pouvoir d'achat des enseignants et personnels** : Gel des rémunérations face à l'inflation et précarisation des conditions de travail.

- **Capacité d'accueil des étudiants** : Financement des 150 000 places manquantes requises pour accueillir l'ensemble des bacheliers.

🔮 **PERSPECTIVES**

- Les organisations syndicales se réuniront dans la soirée du mardi 10 novembre pour décider d'une éventuelle reconduction ou amplification du mouvement social.

Contexte

Ce mouvement fait suite aux contestations sociales récurrentes sur la valeur du point d'indice de la fonction publique et la saturation des filières universitaires post-bac.

Pourquoi c'est important

Cette mobilisation touche directement les familles et la continuité du service public scolaire et universitaire. Le dégel du point d'indice réclamé conditionne le niveau de salaire de l'ensemble des agents publics face à la hausse générale des coûts.

Acteurs clés

  • Intersyndicale Éducation-Supérieur — Front syndical regroupant les personnels du primaire, secondaire et supérieur
    Appelle à la grève le 10 novembre pour le pouvoir d'achat et les moyens du service public
  • Ministère de l'Éducation nationale — Autorité tutélaire de l'enseignement
    Propose des ajustements budgétaires ciblés pour apaiser le conflit

Chiffres clés

  • 150 000 — Places manquantes dans le supérieur (réclamées) (Intersyndicale Éducation)
  • 15 000 — Places promises par le gouvernement (Ministère de l'Éducation nationale)
  • 10 Md€ — Budget demandé par l'intersyndicale (Intersyndicale lycéenne/étudiante)

Et ensuite

Si la journée du 10 novembre réunit une forte participation, le gouvernement pourrait être contraint de revoir sa copie budgétaire. En cas de faible mobilisation, la réforme de l'enseignement supérieur se poursuivra sans concessions supplémentaires.

Questions fréquentes

Pourquoi une grève est-elle organisée le mardi 10 novembre ?

L'intersyndicale de l'Éducation et du Supérieur proteste contre la baisse des moyens et réclame le dégel du point d'indice, des hausses de salaires ainsi que le financement des 150 000 places manquantes à l'université.

Quelles sont les propositions déjà faites par le gouvernement ?

Le gouvernement a promis l'annulation de suppressions de postes, la création de 500 postes supplémentaires, un plafond de 28 élèves par classe de seconde et 15 000 places de plus dans le supérieur.

Sources

Lire l'analyse complète dans PRISM