Le MNHN lance une application participative pour mesurer le déclin des insectes via les plaques d'immatriculation
Le **Muséum national d'histoire naturelle** déploie en France l'application **Bugs Matter**, invitant les automobilistes à photographier leurs plaques d'immatriculation pour quantifier les **impacts d'insectes** et évaluer la biodiversité.
L'analyse
📌 **FAITS**:
- Lancement officiel du programme 'Bugs Matter: les insectes, ça compte!' par le MNHN le 13 avril 2026.
- Méthodologie : photographier la plaque d'immatriculation avant et après un trajet pour compter les insectes écrasés.
- Objectif : exploiter les données de 40 millions de véhicules parcourant 500 milliards de km/an.
📍 **CONTEXTE**:
- Initiative inspirée d'un projet britannique lancé en 2021 par BugLife et le Kent Wildlife Trust.
👥 **ACTEURS**:
- Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) : porteur du projet en France.
- BugLife et Kent Wildlife Trust : concepteurs originaux du concept.
📊 **ENJEUX**:
- Collecte de données à grande échelle pour documenter le déclin des populations d'insectes.
🔮 **PERSPECTIVES**:
- Si le taux de participation est élevé, les données permettront une cartographie précise de la biomasse d'insectes sur le territoire.
Contexte
Inspiré par le programme britannique lancé en 2021 par BugLife et le Kent Wildlife Trust.
Pourquoi c'est important
Opportunité pour le citoyen de contribuer à la recherche scientifique sur la biodiversité sans équipement spécialisé.
Acteurs clés
- Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) — Institution scientifique
Porteur du projet en France
Chiffres clés
- 40 millions de véhicules — Parc automobile français (Le Monde)
- 500 milliards de kilomètres — Distance annuelle parcourue (Almouwatin)
Et ensuite ?
Scénario Tendanciel : constitution d'une base de données inédite sur le déclin des insectes. Scénario de Rupture : échec de la participation citoyenne faute d'engagement sur le long terme.