Laurent Nunez interdit la Rencontre annuelle des musulmans de France au Bourget pour risque terroriste imminent
Le préfet de police de Paris a interdit la **Rencontre annuelle des musulmans de France** prévue du 3 au 6 avril 2026 au **Bourget**. Cette décision exceptionnelle est motivée par des menaces de **risque terroriste** ciblant directement la communauté musulmane, selon un arrêté préfectoral.
L'analyse
📌 **FAITS**:
- Interdiction par arrêté préfectoral de la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF).
- L'événement devait se tenir au Bourget (Seine-Saint-Denis) du 3 au 6 avril 2026.
- La décision a été rendue publique le jeudi 2 avril 2026.
📍 **CONTEXTE**:
La RAMF est historiquement l'un des plus grands rassemblements de la communauté musulmane en Europe. Cette interdiction intervient dans un climat de vigilance sécuritaire accrue.
👥 **ACTEURS**:
- **Laurent Nunez**: Préfet de police de Paris, signataire de l'arrêté d'interdiction.
- **Musulmans de France (ex-UOIF)**: Organisateurs du rassemblement annuel.
📊 **ENJEUX**:
L'enjeu principal est la sécurité publique face à une menace terroriste jugée sérieuse par les autorités, opposée à la liberté de réunion et de culte.
🔮 **PERSPECTIVES**:
Possibilité de recours juridiques en référé-liberté par les organisateurs pour contester l'arrêté avant le début prévu de l'événement.
Contexte
Similaire aux interdictions de rassemblements massifs durant les périodes de menace terroriste élevée (post-2015) ou d'état d'urgence.
Pourquoi c'est important
Risque d'annulation définitive d'un événement majeur pour des milliers de citoyens et signal d'une menace terroriste spécifique sur le sol français.
Acteurs clés
- Laurent Nunez — Préfet de police de Paris
Autorité décisionnaire
Chiffres clés
- 3 au 6 avril 2026 — Dates de l'événement (Mediapart)
- Le Bourget (Seine-Saint-Denis) — Lieu (Mediapart)
Et ensuite ?
Scénario Tendanciel : Annulation effective de l'événement et renforcement de la surveillance des lieux de culte. Scénario de Rupture : Suspension de l'arrêté par le Conseil d'État si la menace n'est pas jugée assez caractérisée.