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⚖️ Faits divers 26 octobre 2026 Bruit 38%

Nice : le parquet ouvre une enquête en flagrance pour violences aggravées après les rixes impliquant l'ultradroite le 24 octobre

Le **parquet de Nice** a ouvert une **enquête en flagrance** pour violences aggravées imputées à la mouvance d'**ultradroite**, après les rixes du samedi 24 octobre dans le centre-ville, où la manifestation contre la vie chère était interdite. Le parquet compte 59 gardes à vue, dont 11 personnes susceptibles d'appartenir à l'ultradroite et neuf mineurs ; trois manifestants ont été légèrement blessés.

L'analyse

**Les faits.** Le 24 octobre, des militants d'ultradroite ont convergé vers le cortège interdit du centre-ville de Nice ; des rixes ont éclaté et trois manifestants ont été légèrement blessés, selon les sapeurs-pompiers.

**Le bilan judiciaire.** Le parquet de Nice compte 59 gardes à vue, dont neuf mineurs (le plus jeune a 15 ans selon France 3), pour 63 interpellations. Parmi elles, 11 personnes « susceptibles d'appartenir à la mouvance d'ultradroite », interpellées dans deux véhicules avec des masques, des gants, des gazeuses et des matraques ; cinq étaient connues des services de police (BFMTV). Quinze personnes ont été convoquées devant le tribunal de police (Nice-Matin).

**L'enquête.** Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a ouvert une enquête en flagrance, confiée au SLPJ des Alpes-Maritimes, pour violences aggravées imputées à la mouvance d'ultradroite ; les images de la journée doivent être exploitées (BFMTV).

**Ce qui reste discuté.** La Dépêche et BFMTV décrivent des manifestants pacifiques agressés ; France 3 juge impossible de déterminer qui a déclenché les rixes. La préfecture parle d'une centaine de militants d'ultradroite, La Dépêche d'une cinquantaine.

Contexte

Le 24 octobre, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a relevé la présence de militants d'ultradroite à Nice et à Montpellier.

Pourquoi c'est important

Ce dossier touche directement la sécurité publique et le droit de manifester pacifiquement en ville. La réaction rapide de l'institution judiciaire vise à réprimer les violences de rue et à prévenir toute surenchère milicienne.

Acteurs clés

  • Damien Martinelli — Procureur de la République de Nice
    A ouvert une enquête en flagrance pour violences aggravées
  • Préfecture des Alpes-Maritimes — Autorité administrative
    Avait interdit les rassemblements dans le centre-ville

Chiffres clés

  • 3 — Blessés légers parmi les manifestants (Sapeurs-pompiers (BFMTV, La Dépêche))
  • 63 — Interpellations à Nice (France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  • 59, dont 9 mineurs — Gardes à vue à Nice (Parquet de Nice (BFMTV, France 3))
  • 11 (inclus dans le total) — Interpellés susceptibles d'appartenir à l'ultradroite (Parquet de Nice (BFMTV))
  • 15 — Convocations devant le tribunal de police (Nice-Matin)
  • environ 100 — Militants d'ultradroite présents (préfecture) (Préfecture des Alpes-Maritimes)
  • environ 50 — Militants d'ultradroite présents (presse) (La Dépêche)
  • 450 — Forces de l'ordre mobilisées à Nice (Préfecture des Alpes-Maritimes)

Et ensuite

Scénario Tendanciel : Multiplication des escarmouches ciblées lors des mouvements sociaux si les groupuscules ne sont pas judiciairement neutralisés. Scénario de Rupture : Prise de décrets de dissolution administrative ciblés par le ministère de l'Intérieur accompagnés de renforcements policiers systématiques.

Questions fréquentes

Pourquoi le parquet de Nice a-t-il ouvert une enquête ?

Pour violences aggravées imputées à la mouvance d'ultradroite lors des rixes du 24 octobre dans le centre-ville.

Qui enquête ?

Le SLPJ des Alpes-Maritimes, saisi par le procureur Damien Martinelli en flagrance.

Combien de gardes à vue ?

59, dont 11 personnes susceptibles d'appartenir à l'ultradroite et neuf mineurs ; 15 personnes convoquées devant le tribunal de police.

Sources

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