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⚖️ International 5 novembre 2026 Bruit 34%

La justice espagnole confirme le licenciement d'un salarié de Spar qui avait invoqué un cauchemar pour refuser la boucherie.

Le **10 septembre 2026**, le **TSJ Canarias** confirme le licenciement disciplinaire **sans indemnité** d'un dependiente **Spar** à Las Palmas : refus du rayon boucherie motivé par un **rêve récurrent** de meurtre de deux responsables, parmi d'autres manquements (insultes « chihuahua », demande de pointer « puta »). La Sala y voit une possible **menace voilée**.

La justice espagnole confirme le licenciement d'un salarié de Spar qui avait invoqué un cauchemar pour refuser la boucherie.

L'analyse

📌 **FAITS**

- Le 10 septembre 2026, la Sala de lo Social du TSJ Canarias confirme le licenciement disciplinaire « procedente » d’un dependiente Spar (Alvarimat Inversiones Canarias S.L.) à Las Palmas : pas d’indemnité.

- Parmi les griefs (8 mars–5 avril 2025) : refus d’ordres (étiquettes, livraison Spar Cádiz→1º de Mayo, carnicería), sifflement + « chihuahua », erreur de caisse, demande de fichaje avec « puta ».

- Le 19/03/2025, refus de la boucherie motivé par un sueño recurrente de meurtre de deux responsables au couteau ; l’entreprise le mute d’abord, puis licencie le 11/04/2025.

- La Sala : conduite « contumaz, rebelde y tenaz » ; le récit « pudiera considerarse como una amenaza velada ».

📍 **CONTEXTE**

- Communiqué CGPJ 5 oct. 2026 + PDF ; reprises FR le 5 nov. 2026.

- 1re instance 12/02/2026 (Plaza nº 4 Social Las Palmas).

👥 **ACTEURS**

- Salarié : plaide une préoccupation personnelle.

- Employeur Alvarimat / Spar.

- TSJC Sala de lo Social.

📊 **ENJEUX**

- Frontière entre expression d’une angoisse et menace / insubordination en droit du travail espagnol.

🔮 **PERSPECTIVES**

- Recurso de casación possible en droit ; non documenté dans la presse au 5/11/2026.

Contexte

Arrêt de droit du travail canarien : désobéissance et faltas de respeto peuvent justifier un despido procedente au regard du convenio colectivo applicable, même si l’épisode le plus médiatisé (rêve / couteaux) a été suivi d’une reubicación.

Pourquoi c'est important

Décision de droit du travail canarien : un prétexte onirique ne justifie pas le refus d’une tâche ; la sanction s’appuie surtout sur la répétition des manquements et les faltas de respeto.

Acteurs clés

  • Salarié (dependiente Spar) — Employé Alvarimat / Spar Las Palmas depuis juil. 2023
    Conteste le licenciement ; plaide une angoisse liée aux couteaux
  • TSJ Canarias — Sala de lo Social — Juridiction d'appel (sentencia 10/09/2026)
    Confirme le despido procedente, sans indemnité
  • Alvarimat Inversiones Canarias S.L. — Employeur (enseignes Spar Cádiz / 1º de Mayo)
    Prononce le licenciement disciplinaire le 11/04/2025

Chiffres clés

  • 10 septembre 2026 — Arrêt d'appel TSJC (TSJC sentencia 1128/2026 ; CGPJ)
  • 11 avril 2025 — Notification du licenciement (Lettre citée dans la sentencia)
  • 19 mars 2025 — Refus rayon boucherie (Sentencia TSJC)

Et ensuite

Scénario tendanciel : consolidation de la jurisprudence sanctionnant le refus de tâche non justifié par un avis médical formel.

Questions fréquentes

Pourquoi le licenciement a-t-il été confirmé ?

La Sala retient une conduite « contumaz, rebelde y tenaz » : refus répétés d'ordres (dont la carnicería), insultes (« chihuahua ») et demande de fichaje avec le mot « puta ». Le récit du rêve « pudiera considerarse como una amenaza velada ».

Le salarié a-t-il touché des indemnités ?

Non. Le despido est déclaré « procedente » : pas d’indemnité ni de salarios de tramitación.

L’entreprise l’a-t-elle laissé à la boucherie ?

Non. Après le refus du 19/03/2025, elle l’a reubicado dans une autre section ; le licenciement a été notifié le 11/04/2025.

Sources

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