L'ADN confirme que les ossements du Var sont ceux des militaires disparus, une famille inculpée.
Les tests ADN ont formellement identifié les ossements découverts fin mai dans les Bouches-du-Rhône comme étant ceux de **Jacques Pakeso** et **Mike Gineste**, deux militaires disparus en 2022 et 2023. Une famille de cinq personnes est mise en examen pour **traite d'êtres humains** et **meurtres**.
L'analyse
📌 **FAITS**
- Fin mai 2026, des ossements sont découverts dans les Bouches-du-Rhône.
- Le 27 juillet 2026, les analyses ADN confirment qu'il s'agit de Jacques Pakeso (disparu en mai 2022) et Mike Gineste (disparu en mai 2023), deux militaires originaires de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française.
- Cinq membres d'une même famille sont mis en examen le 29 mai 2026 pour traite d'êtres humains en bande organisée et séquestration en bande organisée.
- Trois d'entre eux (une mère et ses deux fils) sont également poursuivis pour les meurtres des deux militaires.
- Sept autres jeunes militaires ultramarins, hébergés entre 2011 et 2023, affirment avoir été dépouillés, violentés et séquestrés par cette famille.
- Un appel à témoins est maintenu pour d'éventuelles autres victimes.
📍 **CONTEXTE**
Les disparitions de Jacques Pakeso (2022) et Mike Gineste (2023) étaient restées non élucidées pendant plusieurs années. La découverte des ossements et leur identification par ADN mettent fin à l'incertitude pour les familles et relancent l'enquête sur un possible réseau criminel ciblant des soldats ultramarins isolés en métropole. Aujourd'hui, cette affaire illustre les risques auxquels sont exposés les militaires éloignés de leurs bases.
👥 **ACTEURS**
- **Jacques Pakeso** (né en 1997 à Nouméa) et **Mike Gineste** (né en 1998 à Papeete) : victimes, militaires portés disparus.
- **Une famille de cinq personnes** : mise en examen. La mère et ses deux fils sont les principaux suspects pour les meurtres ; le père et une fille sont impliqués dans la traite et la séquestration.
- **Sept autres militaires** : témoins ayant subi des violences similaires.
- **Autorités judiciaires** : instruction en cours sous l'autorité d'un magistrat instructeur.
📊 **ENJEUX**
- **Pour les familles des victimes** : la confirmation ADN apporte une vérité judiciaire après des années d'angoisse.
- **Pour les militaires ultramarins** : cette affaire révèle un mode opératoire prédateur (hébergement, dépouillement, séquestration) qui pourrait concerner d'autres soldats vulnérables.
- **Pour la justice** : l'enquête doit déterminer les circonstances exactes des meurtres et l'étendue du réseau.
- **Pour la société** : questionne la protection des forces armées et la traite d'êtres humains en bande organisée.
🔮 **PERSPECTIVES**
- **Scénario tendanciel** : l'enquête se poursuit, d'autres victimes potentielles pourraient se manifester grâce à l'appel à témoins. Les suspects restent en détention provisoire.
- **Scénario de rupture** : la découverte d'un réseau plus large ou de complicités institutionnelles pourrait élargir les poursuites.
Contexte
Similaire à l'affaire des disparitions de militaires en 2022-2023, mais avec une confirmation ADN tardive qui met fin à des années d'incertitude.
Pourquoi c'est important
Cette affaire concerne directement le citoyen car elle expose un réseau criminel ciblant des militaires ultramarins isolés, révélant des failles dans la protection des soldats en métropole. En tant que contribuable, le lecteur est impacté par les coûts judiciaires et les questions de sécurité des forces armées. La confirmation ADN apporte une réponse attendue depuis des années.
Acteurs clés
- Jacques Pakeso — Victime
Militaire disparu en mai 2022 - Mike Gineste — Victime
Militaire disparu en mai 2023 - Mère et ses deux fils (principaux suspects) — Suspects
Mis en examen pour meurtres, traite et séquestration - Père et fille de la famille — Suspects
Mis en examen pour traite et séquestration
Chiffres clés
- 27 juillet 2026 — Date d'identification ADN (France 3 Régions)
- 5 — Nombre de suspects mis en examen (La Dépêche)
- 3 — Nombre de suspects poursuivis pour meurtre (France 3 Régions)
- 7 — Nombre d'autres militaires témoins de violences (La Dépêche)
Et ensuite
Scénario Tendanciel : l'enquête se poursuit, d'autres victimes potentielles pourraient se manifester grâce à l'appel à témoins. Les suspects restent en détention provisoire. Scénario de Rupture : la découverte d'un réseau plus large ou de complicités institutionnelles pourrait élargir les poursuites et révéler un trafic organisé ciblant les militaires ultramarins.
Questions fréquentes
Qui sont les deux militaires disparus identifiés par l'ADN ?
Il s'agit de Jacques Pakeso, né en 1997 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie), disparu en mai 2022, et Mike Gineste, né en 1998 à Papeete (Polynésie française), disparu en mai 2023.
Quels sont les chefs d'accusation retenus contre la famille suspectée ?
Cinq membres d'une même famille sont mis en examen pour traite d'êtres humains en bande organisée et séquestration en bande organisée. Trois d'entre eux (la mère et ses deux fils) sont également poursuivis pour les meurtres des deux militaires.
Y a-t-il d'autres victimes potentielles ?
Oui, sept autres militaires ultramarins ont affirmé avoir été dépouillés, violentés et séquestrés par cette famille entre 2011 et 2023. Un appel à témoins est toujours en cours pour d'éventuelles autres victimes.
Sources
- *Militaires disparus dans le Var : les ossements retrouvés sont ceux de Jacques Pakeso et Mike Gineste, une famille soupçonnée de meurtre* (nouvelle fenêtre)France 3 Régions
- *Disparition de militaires dans le Var : les ossements retrouvés sont bien ceux des deux militaires, une famille toujours accusée d'être responsable de leur mort* (nouvelle fenêtre)La Dépêche
- *Les ossements retrouvés dans les Bouches‑du‑Rhône identifiés : deux militaires victimes d'un clan mis en examen* (nouvelle fenêtre)InfoRadar