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🗳️ Politique 5 novembre 2026 Bruit 40%

Via un interlocuteur à l'AFP, Emmanuel Macron appelle à une coalition de Lisnard à Glucksmann pour éviter un duel LFI-RN.

Un **interlocuteur** d'**Emmanuel Macron** a indiqué jeudi 5 novembre 2026 à l'**AFP** que le président plaide pour une **« logique de coalition »** allant de **David Lisnard** à **Raphaël Glucksmann**, afin d'empêcher un second tour **LFI/RN**. Aucun communiqué de l'Élysée n'a été publié.

Via un interlocuteur à l'AFP, Emmanuel Macron appelle à une coalition de Lisnard à Glucksmann pour éviter un duel LFI-RN.

L'analyse

📌 **FAITS**

Le jeudi 5 novembre 2026, un interlocuteur du chef de l'État a indiqué à l'AFP qu'Emmanuel Macron estime que les forces allant de David Lisnard (LR) à Raphaël Glucksmann (Place publique) doivent « travailler ensemble » dans une « logique de coalition » pour empêcher un second tour entre LFI et le RN. Il cite des convergences sur l'Europe, l'État de droit, l'économie de marché et le rejet des extrêmes, et évoque un « mode de départage » à trouver. Macron « assume seul son bilan ».

📍 **CONTEXTE**

Depuis les législatives de 2022 et la dissolution de 2024, le camp présidentiel n'a pas réussi à bâtir de coalition durable. Les sondages cités par la presse donnent un second tour Mélenchon–Le Pen. Édouard Philippe et Gabriel Attal restent tous deux candidats ; Bruno Retailleau a relancé l'idée d'une primaire à droite et au centre.

👥 **ACTEURS**

Les propos viennent d'un interlocuteur anonyme, pas d'une déclaration publique du président. Libération rapporte un rejet de Raphaël Glucksmann et une prise de distance de David Lisnard (non repris dans la dépêche AFP Europe 1 / France 24 / BFMTV). Aucune réaction primaire officielle de Glucksmann ou Lisnard n'a été trouvée dans ce passage.

📊 **ENJEUX**

Sans accord sur un départage, la dispersion des candidatures du bloc central reste le scénario tendanciel face à la tripartition.

🔮 **PERSPECTIVES**

Pas de communiqué Élysée. La faisabilité d'un arc Glucksmann–Lisnard reste théorique tant que les intéressés ne s'expriment pas publiquement sur cet appel.

Contexte

Tentatives manquées de coalitions après les législatives de 2022 et la dissolution de 2024 ; contexte de tripartition électorale.

Pourquoi c'est important

L'appel, s'il se concrétise, conditionne l'offre du bloc central face à un second tour LFI-RN annoncé par les sondages. Pour l'instant il reste une orientation transmise par l'entourage, sans primaire officielle.

Acteurs clés

  • Emmanuel Macron — Président de la République
    Initiateur de l'appel à la coalition
  • Raphaël Glucksmann — Député européen (Place publique)
    Opposé à la proposition d'alliance présidentielle
  • David Lisnard — Maire LR de Cannes
    Réticent face au cadre d'une primaire transpartisane
  • Bruno Retailleau — Président du groupe LR
    Favorable à une primaire de la droite et du centre

Chiffres clés

  • De David Lisnard à Raphaël Glucksmann — Périmètre cité par l'entourage (AFP / Europe 1 / France 24 / BFMTV)
  • Interlocuteur anonyme à l'AFP (pas de communiqué Élysée) — Canal de la déclaration (AFP)
  • LFI / RN (Mélenchon vs Le Pen selon la presse) — Duel redouté au second tour (AFP / Europe 1 / Libération)

Et ensuite

Scénario Tendanciel : Le maintien de candidatures séparées (Philippe, Attal, Lisnard, Glucksmann) disperse les voix modérées et confirme le duel LFI-RN au second tour. Scénario de Rupture : Un accord sur un mode de départage permet l'émergence d'une candidature unique du bloc central capable de franchir le premier tour.

Questions fréquentes

Qui a annoncé l'appel à une coalition Lisnard–Glucksmann ?

Un interlocuteur du chef de l'État l'a indiqué à l'AFP le 5 novembre 2026. Il n'y a pas de communiqué publié sur elysee.fr.

Quel est l'objectif affiché ?

Empêcher un second tour entre LFI et le RN en faisant travailler ensemble, dès maintenant, les forces allant de la droite modérée à la gauche sociale-démocrate, puis en trouvant un mode de départage.

Comment ont réagi Glucksmann et Lisnard ?

La dépêche AFP ne les cite pas. Libération rapporte un rejet de Raphaël Glucksmann et une prise de distance de David Lisnard ; ces réactions n'ont pas été revérifiées sur une source primaire dans ce passage.

Sources

Lire l'analyse complète dans PRISM