Emmanuel Grégoire reconnaît des failles dans le périscolaire parisien et présente ses regrets au Sénat.
Le maire de Paris **Emmanuel Grégoire** a reconnu mercredi devant le Sénat des **dysfonctionnements** dans la gestion des **violences sexuelles** en périscolaire, exprimant ses **regrets**. Un plan de 20 millions d'euros et 132 suspensions d'animateurs sont déjà engagés.
L'analyse
📌 **FAITS**
- Mercredi 16 septembre 2026, Emmanuel Grégoire, maire de Paris, a été entendu par la commission d'enquête sénatoriale sur les violences sexuelles dans le périscolaire.
- Il a reconnu « des dysfonctionnements et des failles » dans les dispositifs mis en œuvre et exprimé ses « profonds regrets », personnellement et au nom de la ville.
- Il a admis que la ville avait pu « manquer de transparence », notamment sur les réunions publiques avec les parents et les collectifs.
- Depuis le début de l'année 2026, 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes.
- Un plan d'action de 20 millions d'euros a été engagé en avril 2026.
📍 **CONTEXTE**
- Emmanuel Grégoire a été adjoint à l'Hôtel de ville pendant dix ans, dont six comme premier adjoint d'Anne Hidalgo, avant de rejoindre l'Assemblée nationale en 2024 puis d'être élu maire en 2026.
- Anne Hidalgo, sa prédécesseure, est également visée par des investigations pénales.
- Aujourd'hui, cette audition s'inscrit dans une mission d'information du Sénat sur le traitement et la prévention des violences sexuelles dans le périscolaire en France.
👥 **ACTEURS**
- **Emmanuel Grégoire** (maire de Paris) : reconnaît les failles, exprime ses regrets, affirme avoir pris « des mesures spectaculaires ».
- **Anne Hidalgo** (ancienne maire) : a évoqué un « échec collectif », partagé par Grégoire.
- **Le Sénat** : mène une commission d'enquête sur le sujet.
📊 **ENJEUX**
- Pour les parents et les enfants : la confiance dans les structures périscolaires est en jeu ; les mesures annoncées visent à renforcer la prévention et la sanction.
- Pour la Ville de Paris : enjeu de responsabilité politique et de transparence, alors que des investigations pénales visent l'ancienne maire.
- Pour les contribuables : le plan de 20 millions d'euros représente un coût direct.
🔮 **PERSPECTIVES**
- Le Sénat pourrait formuler des recommandations contraignantes pour les collectivités.
- La Ville de Paris devra démontrer l'efficacité des mesures prises, sous peine de nouvelles révélations.
Contexte
Cette audition fait suite à la révélation en 2025 de nombreux cas de violences sexuelles dans les accueils périscolaires parisiens, conduisant à la création d'une commission d'enquête sénatoriale.
Pourquoi c'est important
Ce sujet concerne directement les parents qui confient leurs enfants aux structures périscolaires : il révèle des failles dans la surveillance et le recrutement des animateurs. La reconnaissance par le maire de Paris ouvre la voie à des réformes concrètes, mais aussi à des poursuites judiciaires qui pourraient impliquer d'autres villes.
Acteurs clés
- Emmanuel Grégoire — Maire de Paris
Reconnaît des dysfonctionnements et exprime ses regrets - Anne Hidalgo — Ancienne maire de Paris
Visée par des investigations pénales, a évoqué un 'échec collectif'
Chiffres clés
- 132 — Animateurs suspendus en 2026 (franceinfo)
- 52 — Suspensions pour violences sexuelles (franceinfo)
- 20 millions d'euros — Plan d'action (franceinfo)
Et ensuite
Scénario tendanciel : la Ville de Paris poursuit son plan d'action, mais les révélations pourraient continuer, alimentant la défiance des parents. Scénario de rupture : le Sénat impose des réformes nationales obligatoires pour toutes les collectivités, avec des sanctions financières en cas de manquement.
Questions fréquentes
Qu'a reconnu Emmanuel Grégoire devant le Sénat ?
Le maire de Paris a reconnu des dysfonctionnements et des failles dans les dispositifs de prévention des violences sexuelles dans le périscolaire, ainsi qu'un possible manque de transparence envers les parents.
Quelles mesures ont été prises à Paris contre les violences périscolaires ?
Un plan d'action de 20 millions d'euros a été engagé en avril 2026. Depuis le début de l'année, 132 animateurs ont été suspendus, dont 52 pour suspicions de violences sexuelles ou sexistes.
Qui est visé par les investigations pénales dans cette affaire ?
Anne Hidalgo, l'ancienne maire de Paris, est visée par des investigations pénales. Emmanuel Grégoire, qui fut son premier adjoint, a été entendu par le Sénat mais n'est pas cité comme visé par ces investigations.
Sources
- *Violences sexuelles dans le périscolaire : le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, reconnaît "des dysfonctionnements et des failles" et exprime ses "profonds regrets"* (nouvelle fenêtre)franceinfo
- *Périscolaire à Paris : Emmanuel Grégoire fait part de ses «profonds regrets» devant le Sénat* (nouvelle fenêtre)Europe1
- Une fillette de 5 ans accusée de violences sexuelles dans son école (nouvelle fenêtre)France 3 Grand Est
- Direct : Violences dans le périscolaire à Paris, Hidalgo auditionnée au Sénat (nouvelle fenêtre)Le Parisien
- Après sa victoire, Emmanuel Grégoire rejoint la mairie de Paris à vélo (nouvelle fenêtre)franceinfo
- Emmanuel Grégoire élu : « Paris a décidé de rester fidèle à son histoire » (nouvelle fenêtre)Le Parisien
- Périscolaire : La Ville de Paris, Emmanuel Grégoire et Anne Hidalgo visés par une plainte. (nouvelle fenêtre)CNEWS
- Loi intégrale contre les violences sexuelles (nouvelle fenêtre)Mediapart
- 🔴 DIRECT. Violences dans le périscolaire à Paris : suivez l’audition d’Emmanuel Grégoire (nouvelle fenêtre)Le Parisien
- Violences dans le périscolaire: l'audition du maire de Paris Emmanuel Grégoire devant le Sénat (nouvelle fenêtre)BFMTV