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🛡️ Politique 22 juillet 2026 Bruit 24%

Emmanuel Macron annonce le financement de sept centres de soins pour enfants violentés par leur famille

Le président Emmanuel Macron a promis **38 millions d'euros** de la Sécurité sociale pour financer sept centres de soins dédiés aux enfants violentés, sur le modèle du centre Asterya à Paris. Ces centres pluridisciplinaires ouvriront à Bordeaux, Lille, Strasbourg, Marseille, Toulouse et La Réunion dès 2027. Près de la moitié des enfants accueillis ont moins de 10 ans et risquent, sans prise en charge, de perdre **20 ans d'espérance de vie**.

L'analyse

📌 **FAITS** : Le 21 juillet 2026, Emmanuel Macron a annoncé le financement par la Sécurité sociale de sept nouveaux centres de soins pour enfants violentés par leur famille. Le budget d'investissement de 38 millions d'euros sera inscrit dans le budget de la Sécurité sociale pour 2027. Le fonctionnement quotidien sera pris en charge par l'Assurance maladie en hôpital de jour. Les centres ouvriront à Bordeaux (construction déjà lancée), Lille, Strasbourg, Marseille, Toulouse et La Réunion. Le modèle est celui d'Asterya, centre pionnier adossé à l'hôpital Necker à Paris, qui a accueilli environ 800 enfants depuis mi-novembre 2025, dont 44 % ont moins de 10 ans.

📍 **CONTEXTE** : Asterya a été inauguré en novembre 2025 dans une école du 12e arrondissement de Paris, fruit du travail de l'association Im'pactes, présidée par Céline Gréco. Ce centre propose une prise en charge pluridisciplinaire (pédopsychiatres, psychologues, orthophonistes, psychomotriciens) et des activités non remboursées par la Sécurité sociale (médiation animale, coaching sportif, art-thérapie). L'annonce de Macron étend ce modèle à toute la France, reconnaissant son efficacité face à un constat alarmant : seulement 1 % des enfants violentés accèdent aux études supérieures, et sans soins, ils perdent en moyenne 20 ans d'espérance de vie.

👥 **ACTEURS** : Emmanuel Macron (président de la République), qui a promis de « sécuriser » l'ouverture des centres. L'association Im'pactes (Céline Gréco, présidente), porteuse du projet. L'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (APHP) via l'hôpital Necker. Les collectivités locales des villes d'accueil. Les enfants confiés à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) sont les bénéficiaires directs.

📊 **ENJEUX** : Les enfants violentés présentent des « traumas complexes pédiatriques très sévères », des maladies somatiques, des retards de langage et des troubles dissociatifs précoces (dès 3 ans). Certains, à 7 ans, expriment des idées suicidaires. La prise en charge actuelle est jugée insuffisante : le modèle Asterya comble un vide en offrant des soins non remboursés auparavant. Le financement par la Sécurité sociale garantit une pérennité et une généralisation. L'enjeu financier est maîtrisé (38 M€ en investissement, fonctionnement couvert par l'Assurance maladie).

🔮 **PERSPECTIVES** : Si le modèle fait ses preuves, d'autres centres pourraient suivre. Le gouvernement mise sur la prévention pour réduire les coûts à long terme (moins de pathologies lourdes, de décrochage scolaire et de marginalisation). Un défi : recruter les professionnels de santé spécialisés (pédopsychiatres, orthophonistes) dans les territoires. La Réunion est un test de l'outre-mer.

Contexte

Similaire à la création des Maisons des femmes ou des centres de soins pour victimes de violences conjugales, cette annonce institutionnalise un modèle associatif (Asterya) lancé en novembre 2025.

Pourquoi c'est important

Ce sujet concerne directement des milliers d'enfants victimes de violences intrafamiliales, souvent invisibles. Le nouveau financement leur donne accès à des soins spécialisés qui n'existaient pas auparavant, augmentant leurs chances de reconstruction et d'avenir. Pour le contribuable, c'est un investissement préventif qui pourrait réduire les dépenses publiques liées aux séquelles à long terme.

Acteurs clés

  • Emmanuel Macron — Président de la République
    Favorable au financement public du modèle Asterya
  • Céline Gréco — Présidente de l'association Im'pactes
    Défend le modèle pluridisciplinaire

Chiffres clés

  • 38 millions d'euros — Budget d'investissement (Élysée via Europe1, Yahoo, 20minutes, La Voix du Nord)
  • 7 — Nombre de centres (Toutes les sources)
  • 800 — Enfants accueillis à Asterya (Europe1, 20minutes, La Voix du Nord)
  • 44% (près de la moitié) — Enfants de moins de 10 ans à Asterya (Europe1, 20minutes, La Voix du Nord)
  • 20 ans — Perte d'espérance de vie sans soins (Céline Gréco, citée par toutes les sources)

Et ensuite

Scénario Tendanciel : les sept centres ouvrent comme prévu en 2027, la prise en charge s'améliore pour plusieurs milliers d'enfants par an. Scénario de Rupture : difficultés de recrutement de spécialistes ou dépassement des coûts de fonctionnement remettent en cause la généralisation. Le modèle pourrait être étendu à d'autres régions.

Questions fréquentes

Quels sont les nouveaux centres de soins annoncés par Emmanuel Macron ?

Sept centres de soins pour enfants violentés par leur famille, sur le modèle du centre Asterya à Paris. Ils ouvriront à Bordeaux, Lille, Strasbourg, Marseille, Toulouse et La Réunion à partir de 2027.

Quel est le budget alloué à ces centres ?

38 millions d'euros d'investissement initial, inscrits dans le budget de la Sécurité sociale pour 2027. Le fonctionnement quotidien est financé par l'Assurance maladie en hôpital de jour.

Combien d'enfants ont été accueillis par le centre Asterya à Paris ?

Environ 800 enfants depuis son ouverture mi-novembre 2025, dont près de la moitié avaient moins de 10 ans.

Sources

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