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✈️ International 5 novembre 2026 Bruit 12%

Une alerte à la bombe déroute un avion reliant Dublin à Rome vers Évreux.

Le jeudi **5 novembre 2026**, le vol **EI402** d'Aer Lingus (A320 EI-DEH, Dublin→Rome) a émis le code d'urgence **squawk 7700** à 9h11 (37 000 pieds) avant d'être dérouté vers la **base aérienne d'Évreux**, escorté par l'**armée de l'Air et de l'Espace**. **Matignon** a confirmé l'atterrissage en sécurité (151 passagers, 6 membres d'équipage ; déminage en cours). Aer Lingus a annoncé travailler au réacheminement. Lien avec les fausses alertes du **mardi 3 novembre** : non établi.

Une alerte à la bombe déroute un avion reliant Dublin à Rome vers Évreux.

L'analyse

📌 **FAITS**: Jeudi 5 novembre 2026, l'Airbus A320-200 (EI-DEH) d'Aer Lingus a décollé de Dublin à 7h23 (heure de Paris) pour Rome (arrivée prévue 10h35). À 9h11, à 37 000 pieds, l'équipage a émis le squawk 7700. D'abord réorienté vers Paris-CDG, l'appareil a été dérouté vers la base militaire d'Évreux (Eure), intercepté et escorté par la permanence opérationnelle de l'armée de l'Air et de l'Espace (AFP). Atterrissage vers 10h04 selon les sites de suivi. Matignon : appareil posé en sécurité ; 151 passagers et 6 membres d'équipage mis en sécurité ; équipes de déminage en intervention. Aer Lingus : atterrissage en sécurité, réacheminement en cours.

📍 **CONTEXTE**: Mardi 3 novembre 2026, une dizaine de vols commerciaux en Europe avaient fait l'objet d'alertes à la bombe, toutes révélées fausses selon les autorités des pays concernés. Matignon n'a pas établi de lien formel avec l'incident du jeudi.

👥 **ACTEURS**: Matignon (suivi « en temps réel »), armée de l'Air et de l'Espace, Aer Lingus, contrôle aérien / forces de sécurité sur la base d'Évreux.

📊 **ENJEUX**: Application des procédures de déroutement militaire et éventuelle campagne de fausses alertes — non certifiée pour ce vol.

🔮 **PERSPECTIVES**: Résultat du déminage, origine de l'alerte, et éventuel lien avec la série du 3 novembre restent à établir.

Contexte

Similaire à la vague de fausses alertes de sécurité ayant visé plusieurs aéroports français et européens en octobre 2023.

Pourquoi c'est important

Lorsqu'une alerte à la bombe survient en vol, les appareils civils sont escortés et déroutés vers des bases militaires de secours capables d'isoler l'avion. Pour les passagers et l'espace aérien, cela entraîne un gel temporaire des trajectoires et le déploiement immédiat des services de déminage de l'État.

Acteurs clés

  • Matignon — Services du Premier ministre français
    Suit l'évolution des procédures de sécurité en temps réel.
  • Équipage du vol EI402 (Aer Lingus) — Pilotes de l'Airbus A320-200
    A émis le code d'urgence 7700 et appliqué la procédure de déroutement.

Chiffres clés

  • 37 000 pieds — Altitude au signalement (Le Républicain Lorrain)
  • 09:11 — Heure d'émission du code 7700 (Le Républicain Lorrain)
  • ~10:04 — Atterrissage Évreux (suivi vols) (Le Républicain Lorrain / Flightradar)
  • ~10 vols — Nombre d'alertes mardi en Europe (Midi Libre / La Croix)

Et ensuite

Scénario Tendanciel : Vérification technique complète de l'appareil à Évreux, constat de fausse alerte et redécollage de l'avion vers Rome avec retard.

Scénario de Rupture : Découverte d'un dispositif dangereux ou identification d'un réseau structuré d'appels malveillants récurrents à l'échelle européenne entrainant un durcissement des règles d'embarquement.

Questions fréquentes

Pourquoi l'avion a-t-il atterri à Évreux et non dans un aéroport civil ?

En cas de menace prioritaire ou de suspicion de bombe à bord, les protocoles prévoient le guidage vers une base aérienne militaire équipée pour isoler l'avion hors des zones à forte densité civile. L'armée de l'Air a confirmé l'escorte vers Évreux.

Qu'est-ce que le code Squawk 7700 ?

Le squawk 7700 est le code transpondeur international d'urgence utilisé par les pilotes pour signaler immédiatement aux contrôleurs aériens une situation d'urgence critique à bord.

Y a-t-il un lien avec les alertes à la bombe du mardi 3 novembre ?

Matignon n'a pas confirmé que l'incident du 5 novembre s'inscrivait dans la série de fausses alertes recensées mardi en Europe. Le lien n'est pas établi.

Sources

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