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🚨 Faits divers 25 octobre 2026 Bruit 46%

Nice : des militants d'ultradroite affrontent le cortège interdit du 24 octobre, trois manifestants légèrement blessés

Le samedi 24 octobre, dans le centre-ville de **Nice**, où la manifestation contre la vie chère était interdite par arrêté préfectoral, des militants d'**ultradroite** ont convergé vers le cortège et des rixes ont éclaté. **Trois manifestants ont été légèrement blessés**, selon les sapeurs-pompiers. Le parquet compte 63 interpellations et 59 gardes à vue, dont 11 personnes susceptibles d'appartenir à l'ultradroite et neuf mineurs.

L'analyse

**Les faits.** Le 24 octobre, la préfecture des Alpes-Maritimes avait interdit tout rassemblement dans le centre-ville de Nice et mobilisé 450 policiers et gendarmes. Des militants d'ultradroite, une centaine selon la préfecture, ont convergé vers le cortège ; des rixes ont éclaté, notamment près de l'Hôtel des Postes. Trois manifestants ont été légèrement blessés et pris en charge par les sapeurs-pompiers. Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, a relevé la présence de militants d'ultradroite à Nice et à Montpellier (Le Figaro).

**Le bilan judiciaire.** Le parquet de Nice compte 59 gardes à vue, dont neuf mineurs (le plus jeune a 15 ans selon France 3), pour 63 interpellations. Parmi elles, 11 personnes « susceptibles d'appartenir à la mouvance d'ultradroite », interpellées dans deux véhicules avec des masques, des gants, des gazeuses et des matraques ; cinq étaient connues des services de police (BFMTV). Quinze personnes ont été convoquées devant le tribunal de police (Nice-Matin).

**L'enquête.** Le procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a ouvert une enquête en flagrance, confiée au SLPJ des Alpes-Maritimes, pour violences aggravées imputées à la mouvance d'ultradroite ; les images de la journée doivent être exploitées (BFMTV).

**Ce qui reste discuté.** La Dépêche et BFMTV décrivent des manifestants pacifiques agressés ; France 3 juge impossible de déterminer qui a déclenché les rixes. La préfecture parle d'une centaine de militants d'ultradroite, La Dépêche d'une cinquantaine.

Contexte

La semaine précédente, le 17 octobre 2026, une manifestation de 3 500 personnes à Nice avait déjà donné lieu à des pillages commis par 150 casseurs, incitant la préfecture à interdire le centre-ville le 24 octobre.

Pourquoi c'est important

Cet événement illustre une montée des tensions violentes en marge des mobilisations sociales réelles. Pour le citoyen, cela se traduit par des risques accrus lors des rassemblements et un renforcement des interdictions de manifester dans les centres-villes.

Acteurs clés

  • Préfecture des Alpes-Maritimes — Autorité administrative
    A interdit les rassemblements dans le centre-ville
  • Damien Martinelli — Procureur de la République de Nice
    A ouvert une enquête en flagrance pour violences aggravées
  • Laurent Nuñez — Ministre de l'Intérieur
    A relevé la présence de militants d'ultradroite à Nice et Montpellier

Chiffres clés

  • 3 — Blessés légers parmi les manifestants (Sapeurs-pompiers (BFMTV, La Dépêche))
  • 63 — Interpellations à Nice (France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  • 59, dont 9 mineurs — Gardes à vue à Nice (Parquet de Nice (BFMTV, France 3))
  • 11 (inclus dans le total) — Interpellés susceptibles d'appartenir à l'ultradroite (Parquet de Nice (BFMTV))
  • 15 — Convocations devant le tribunal de police (Nice-Matin)
  • environ 100 — Militants d'ultradroite présents (préfecture) (Préfecture des Alpes-Maritimes)
  • environ 50 — Militants d'ultradroite présents (presse) (La Dépêche)
  • 450 — Forces de l'ordre mobilisées à Nice (Préfecture des Alpes-Maritimes)

Et ensuite

Scénario Tendanciel : Multiplication des arrêtés préfectoraux d'interdiction totale de manifester dans les centres-villes lors des mobilisations sociales.

Scénario de Rupture : Engagements de procédures administratives de dissolution à l'encontre de groupuscules d'ultradroite identifiés.

Questions fréquentes

Combien de blessés à Nice ?

Trois manifestants légèrement blessés, pris en charge par les sapeurs-pompiers.

Pourquoi la manifestation était-elle interdite ?

La préfecture des Alpes-Maritimes avait pris un arrêté interdisant tout rassemblement dans le centre-ville le 24 octobre.

Combien d'interpellations ?

63 interpellations et 59 gardes à vue, dont 11 personnes susceptibles d'appartenir à l'ultradroite et neuf mineurs, selon le parquet de Nice.

Sources

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