PRISM
🗳️ Politique 5 novembre 2026 Bruit 32%

Un interlocuteur de Macron confirme à l'AFP son appel à une « coalition » de Lisnard à Glucksmann contre un duel LFI-RN.

Un **interlocuteur** d'**Emmanuel Macron** a indiqué jeudi 5 novembre 2026 à l'**AFP** que le président plaide pour une **« logique de coalition »** allant de **David Lisnard** à **Raphaël Glucksmann**, afin d'empêcher un second tour **LFI/RN**. Il confirmait une information du **Figaro** de la veille. Aucun communiqué de l'Élysée.

Un interlocuteur de Macron confirme à l'AFP son appel à une « coalition » de Lisnard à Glucksmann contre un duel LFI-RN.

L'analyse

📌 **FAITS**

Jeudi 5 novembre 2026, un interlocuteur du chef de l'État a indiqué à l'AFP qu'Emmanuel Macron estime que les forces allant de David Lisnard à Raphaël Glucksmann doivent « travailler ensemble » dans une « logique de coalition » pour empêcher un second tour LFI/RN. Il cite des convergences sur l'Europe, l'État de droit, l'économie de marché et le rejet des extrêmes, et renvoie à « un mode de départage » à trouver. Cet interlocuteur confirmait une information publiée la veille au soir par Le Figaro.

📍 **CONTEXTE**

Depuis les législatives de 2022 et la dissolution de 2024, Macron n'a pas réussi à bâtir de coalition. Les sondages cités par la presse donnent un second tour Mélenchon–Le Pen ; c'est la presse qui nomme ainsi le « duel LFI/RN » de la citation.

👥 **ACTEURS**

Gabriel Attal appelle à une « grande primaire des démocrates », Bruno Retailleau a relancé mardi l'idée d'une primaire, Édouard Philippe est le seul candidat déclaré à s'y opposer. Sur David Lisnard, CNews et Libération divergent.

📊 **ENJEUX**

Sans départage accepté, les candidatures du bloc central restent dispersées face à la tripartition.

🔮 **PERSPECTIVES**

Aucun communiqué de l'Élysée. L'appel reste une orientation rapportée par l'entourage.

Contexte

Tentatives manquées de coalitions après les législatives de 2022 et la dissolution de 2024 ; contexte de tripartition électorale.

Pourquoi c'est important

L'appel, s'il se concrétise, conditionne l'offre du bloc central face à un second tour LFI-RN annoncé par les sondages. Pour l'instant il reste une orientation transmise par l'entourage, sans primaire officielle.

Acteurs clés

  • Emmanuel Macron — Président de la République
    Appelle à une logique de coalition ; laisse aux forces politiques le mode de départage
  • Gabriel Attal — Candidat Renaissance
    Favorable à une primaire
  • Bruno Retailleau — Candidat LR
    Favorable à une primaire droite/centre
  • Édouard Philippe — Candidat Horizons
    Opposé à la primaire

Chiffres clés

  • De David Lisnard à Raphaël Glucksmann — Périmètre cité par l'entourage (AFP / Europe 1 / BFMTV / Midi Libre)
  • Interlocuteur anonyme à l'AFP (pas de communiqué Élysée) — Canal de la déclaration (AFP)
  • Le Figaro (Contre-point, 18:33), confirmé le lendemain par l'interlocuteur AFP — Première publication (Le Figaro / Midi Libre (AFP))
  • LFI / RN (« Le Pen – Mélenchon » dans les titres Midi Libre et Figaro) — Duel redouté au second tour (AFP / Midi Libre / Le Figaro)

Et ensuite

Si les partis modérés parviennent à s'entendre sur une candidature unique, le bloc central conserverait des chances de qualification au second tour. À l'inverse, si Édouard Philippe, Bruno Retailleau et les forces de gauche modérée maintiennent des candidatures séparées, la qualification d'un duel Marine Le Pen contre Jean-Luc Mélenchon deviendrait le scénario le plus probable.

Questions fréquentes

Qui a annoncé l'appel à une coalition de Lisnard à Glucksmann ?

Un interlocuteur du chef de l'État l'a indiqué à l'AFP le 5 novembre 2026, en confirmant une information parue la veille dans Le Figaro. Aucun communiqué n'a été publié sur elysee.fr.

Macron parle-t-il de Le Pen et de Mélenchon ?

La citation transmise à l'AFP évoque un « duel LFI/RN ». Les noms de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon apparaissent dans les titres de presse, qui reformulent ce duel.

Les autres candidats sont-ils favorables à une primaire ?

Gabriel Attal appelle à une « grande primaire des démocrates » et Bruno Retailleau a relancé l'idée mardi ; Édouard Philippe est le seul candidat déclaré à s'y opposer. La position de David Lisnard diverge selon les sources (CNews et Libération).

Sources

Lire l'analyse complète dans PRISM